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Les dictées, les commentaires...
Paris, samedi 19 octobre 2002 |
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Dès - cette préposition, quand il s'agit de date ou de moment, indique et souligne le point à partir duquel une chose a commencé ; le e prend un accent grave. |
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Carrière - n. f. ; vient de l'ancien provençal carrièra, chemin de chars, issu du latin carrus, char ; dans tous les cas il y a deux r. |
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Maille à partir - dans l'expression avoir maille à partir, maille n'a rien à voir avec le tricot ; il s'agit d'une ancienne monnaie de cuivre de très petite valeur, comme on le constate dans l'expression N'avoir ni sou ni maille ; quant au verbe partir, c'est ici un synonyme ancien de partager ; Avoir maille à partir avec quelqu'un, c'est avoir avec lui des difficultés, une dispute, comme si on devait partager une maille. |
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Soi-disant - c'est un adjectif invariable qualifiant une personne qui se dit, qui se prétend tel ou telle ; c'est donc quelqu'un (soi) qui se prétend quelque chose ; ici, des gens qui se prétendaient critiques ; soi est pronom personnel et non pas le verbe être au subjonctif. |
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Qu'il en souffrît, qu'il écrivît - il s'agit de propositions subordonnées d'une proposition principale (Faut-il) exprimant l'indignation ; le subjonctif s'impose et, en l'occurrence, le subjonctif imparfait, d'où l'accent circonflexe sur le i final de souffrît et écrivît. |
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Orgueil - on sait que le son euil s'écrit généralement e, u, i, l ; toutefois, le u disparaît lorsque ce groupe de lettres est précédé d'une voyelle, par exemple dans il ; ici, le u a pour rôle de durcir le g (en son absence, on lirait orgeil), mais ce n'en est pas moins une voyelle et on ne retrouvera pas le u avant le i ; voir aussi cercueil |
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Je m'adressais - il s'agit d'un fait qui a duré quelque temps ; l'imparfait s'impose. |
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On me jeta - Je pliai - il s'agit de faits achevés, exprimés par le passé simple (parfait), durant une autre action (Je m'adressais), inachevée, exprimée par l'imparfait. |
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Quelque temps - temps est ici au singulier ; il s'agit d'un peu de temps ; quelque, adjectif, ne prend pas de s. |
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Sans fards - on admettra le singulier. |
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Second Empire - Les substantifs désignant les grands moments de l'histoire s'écrivent avec une majuscule : la Renaissance, la Révolution ; lorsque le substantif est précédé d'un adjectif, ce dernier prend aussi la majuscule : le Moyen Âge, le Second Empire |
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Saga - ce nom féminin vient du scandinave ; il désigne les légendes ou les mythes des pays nordiques ; depuis quelque temps, il désigne en France de longues histoires se passant dans un même milieu social, la famille par exemple. |
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Dynastique - adjectif issu de dynastie, dont l'origine est le mot grec dunasteia, qui signifie puissance ; la dynastie est la suite de souverains d'une même race et d'une même lignée ; c'est aussi la succession de personnalités de la même famille ; on remarquera que le y, transcrivant le son u du grec, se dit i en français (d'où l'appellation "i grec") et u en allemand ! |
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Le ventre de Paris, L'assommoir - les titres des uvres littéraires doivent être repérés soit par des guillemets, soit par un autre type de caractères, comme l'italique ; en écriture manuscrite, ce sont les guillemets qui conviennent le mieux ; quant aux majuscules, les règles sont diverses ; nous avons choisi de la mettre au premier mot du titre, mais nous acceptons qu'elles soient sur le premier substantif, et même sur l'article qui le précède : "Le Ventre de Paris", "le Ventre de Paris", "L'Assommoir", l'Assommoir". |
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Bien qu'il fît - on emploie généralement le subjonctif après bien que ; ici, c'est le subjonctif imparfait d'où l'accent circonflexe sur le i de fît. |
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Alcoolisme - dérivé d'alcool, mot dans lequel on ne distingue pas les deux o dans la prononciation ; alcool vient lui-même de l'arabe al-kuhl, via le latin des chimistes alkol ou alkohol. |
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Murs - n. f. pl. ; vient du latin mores, au sens de pratiques sociales, habitudes de vie d'un groupe, d'un peuple, d'une époque, d'une personne, d'une espèce animale ; on n'oubliera pas la ligature o et e. |
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Neuf mille - adjectif numéral cardinal invariable. |
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Qu'en-dira-t-on - n. m. inv. ; propos qui sont répandus sur quelqu'un ; une apostrophe et trois traits d'union ! |
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Plate-forme - n. f. , de plat et forme ; fait plates-formes au pluriel. |
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Quels que furent les scandales - devant un verbe, quelque que se réduit à quel que ; quel s'accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe ; ce verbe est généralement au subjonctif ; le subjonctif étant le mode du doute, nous avons choisi l'indicatif puisqu'on parle de faits avérés : les scandales de la vie de Zola. |
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Dépeignit - passé simple du verbe dépeindre. |
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Discernement - n. m. ; du verbe discerner venu du latin discernere, de cernere = reconnaître et dis = à travers, parmi. |
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Stéréotype - n. m. formé sur le préfixe stéréo - du grec stereos = solide (avec idée de relief) - et le mot grec tupos = empreinte ; signifie ici opinion toute faite, formule banale. |
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Quelque narratif ou intuitif que fût - quelque est adverbe, et par conséquent invariable et en un seul mot, lorsque, suivi de que, il précède un adjectif non suivi d'un nom ; généralement, après quelque que, le verbe se met au subjonctif pour marquer l'incertitude de la situation ; d'où l'accent circonflexe sur le u de fût. |
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Sous-jacents - adjectif venu du latin jacere = être étendu ; contrairement à adjacent (dans lequel ad est préfixe), le mot sous-jacent (dans lequel sous est préposition) est resté composé, tout comme sus-jacent, du reste. |
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uvre - ne pas oublier la ligature o et e. |
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Inhumation - n. f. ; du latin inhumare, de humus = terre ; action de mettre en terre un corps humain. |
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Asphyxie - n. f. ; du grec asphuxia = arrêt du pouls ; arrêt ou ralentissement de la fonction respiratoire. |
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