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Les dictées, les commentaires...
Lyon, samedi 20 mai 2001 |
À la demande des plus jeunes de nos adhérents, qui souhaitent trouver dans Le Dévorant des textes pédagogiques, nous avons décidé de commenter les dictées que nous avons préparées pour les manifestations organisées avec nos amis de l'U.A.I.C.F. et des comités d'établissement régionaux. Voici notre premier exercice.
La dictée de Lyon 2001 : Les marionnettes
Les marionnettes ? Un authentique théâtre bien sympathique conçu pour les bambins et apprécié par leurs aînés.
Quy voit-on ? Un nombre restreint de personnages.
À tout seigneur, tout honneur : dabord Guignol, le canut au cur généreux, gai copain maintes fois assoiffé, toujours prêt à boire pot, susceptible de senthousiasmer sans façon, sans préjugés.
Madelon, sa moitié joufflue, plutôt ronchonneuse et rabat-joie.
Gnafron, raccommodeur de chaussures, joyeux drille, éternel inoccupé, plus souvent accoudé à un comptoir quuvrant dans son échoppe, au mépris du quen-dira-t-on.
En outre, selon les contes, il y a un notable, un parent, un ami, de braves gens enclins à faire régner lordre dans le quartier sans avoir recours à la maréchaussée. Toutefois, lune ou lautre facétie peut être égayée par un inénarrable pandore écopant dune bastonnade.
Beaucoup de contes, dont le canevas est dû à Laurent Mourguet, ont reçu lempreinte de leurs interprètes successifs.
Le spectacle, présenté dans une baraque nommée castelet ou dans un restaurant après dîner, avec des costumes bigarrés et des décors pittoresques, fut longtemps subversif comme celui des chansonniers.
Aussi, ladministration municipale ordonna-t-elle que les textes lui fussent soumis pour censure éventuelle avant exécution. Grâce à cette exigence - sûrement jugée contraignante à lépoque -, des dizaines de scènes du dix-neuvième siècle sont parvenues jusquà nous.
Claude Koch
Les commentaires
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Marionnettes |
de Marion, diminutif de Marie, 1479 ; deux n et deux t. |
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Authentique |
du grec authenticos ; en grec, il existe deux lettres pour exprimer le son t : thêta (T), traduit en latin et en français par th ; et tau (t ), traduit par t. |
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Théâtre |
du grec theatron ; même remarque que ci-dessus ; rien, dans l'origine du mot, n'explique la présence de l'accent circonflexe sur le a puisque le mot grec a donné, en latin, theatrum ; pourtant, il y est ! |
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Sympathique |
du grec sumpatheia ; l'upsilon (u ) grec est traduit en latin et en français par y ; quant au th, c'est encore la lettre grecque thêta. |
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Bambins |
le n exprimant certains sons se transforme en m devant p, b et m, sauf exceptions (bonbon, embonpoint ). |
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Apprécié |
redoublement de la première consonne ; deux prépositions latines ont donné des préfixes français commençant par a : ad = vers, et ab = par, à partir de ; le d de ad, devant un radical commençant par une consonne, est remplacé par cette même consonne, d'où accéder = aller vers, apporter = porter vers ; le b de ab, lui, s'élide dans ce cas, d'où amener = mener à partir de ; mais il est souvent difficile d'apprécier la différence, toujours assez subtile, et mieux vaut se fier à sa mémoire - si l'on en a - ou au dictionnaire sinon. |
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Qu'y voit-on ? |
première vraie difficulté ; fallait-il écrire Qui voit-on ? ou Qu'y voit-on ? En fait, si l'on avait écrit qui, il aurait fallu écrire Qui y voit-on ? Attention au trait d'union entre le verbe et le pronom inversé. |
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Canut |
ouvrier spécialisé dans le tissage de la soie sur métier à bras ; fém. canuse ; il existe un adjectif canus -e ; ce mot vient peut-être de canette = bobine. |
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Cur |
attention ; les ordinateurs permettent maintenant de le faire ; c'est ce qu'on appelle une ligature, qui avait pour objet de simplifier la tâche des typographes composant au plomb en plaçant, en même temps, le o et le e ; rappelons que sans autre voyelle se prononce é ; dipe, dème et qu'on ne le prononce eu que s'il y a, derrière , un u (uf, buf, cur, sur ) ou un i (il ). |
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Maintes fois |
maint signifiant un grand nombre, le pluriel est la règle générale. |
|
Assoiffé |
deux s, deux f. |
|
Prêt à |
ne pas confondre prêt à : quelqu'un qui est en état de faire quelque chose ; et près de qui, suivi d'un nom d'être animé ou de chose, indique la proximité dans le lieu ou dans le temps (près de sa mère), ou, suivi d'un infinitif, l'imminence de la réalisation. |
|
Boire pot |
pour (toujours prêt à boire un pot) ; il s'agit d'un procédé littéraire qu'on appelle ellipse : suppression de mots qui seraient nécessaires à la plénitude de la construction, mais dont la phrase restitue le sens sans obscurité ni incertitude. |
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Susceptible |
vient de sus/cipere, prendre par-dessous ; le préfixe latin normal est sub ; le b est transformé en s par aspiration. |
|
Enthousiasmer |
vient du grec, d'où le h, vestige, ici encore, du thêta. |
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Sans façon |
on dit " un homme sans façon " et " sans plus de façons " ; nous prenons pour bonnes les graphies avec ou sans s. |
|
Sans préjugés |
là, en revanche, le pluriel s'impose, car on dit généralement qu'on a des préjugés. |
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Joufflue |
deux f. |
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Ronchonneuse |
deux n ; dans les dérivés d'un mot à désinence on, le n de on est doublé (cf. marionnette). |
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Rabat-joie |
avec un trait d'union. |
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Raccommodeur |
deux c et deux m. |
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Inoccupé |
un n et deux c. |
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Accoudé |
redoublement du c (cf. apprécié). |
|
uvrant |
même remarque que cur. |
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Échoppe |
vient du néerlandais schoppe : deux p ; petite boutique en planches. |
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Qu'en-dira-t-on |
n. m. invariable ; on remarquera l'apostrophe et les trois traits d'union. |
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Contes |
il s'agit ici de récits. |
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Enclins |
gens est toujours au pluriel, tantôt au masculin (gens de mer, de lettres ) tantôt au féminin (les bonnes gens) ; de toute façon, l'accord ne présentait aucune difficulté puisqu'on avait, parmi les sujets, plusieurs masculins. |
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Maréchaussée |
vient de maréchal ; nom donné familièrement à la gendarmerie ; dans la cavalerie, le maréchal des logis est un sergent ; à l'origine, la maréchaussée était la gendarmerie à cheval. |
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Facétie |
de facetus = plaisant, d'où le c, et le t, qui se prononce s. |
|
Peut être |
ne pas confondre peut-être, avec un trait d'union, qui est un adverbe correspondant à l'adjectif possible, et le verbe pouvoir suivi d'un infinitif (pas de trait d'union). |
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Égayée |
le singulier s'imposait puisque le verbe est au singulier ; ne pas confondre égayer (rendre gai) et égailler (disperser) ; la prononciation n'est pas la même. |
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Inénarrable |
c'est un adjectif étrange, construit sur narrer (deux r) qui eût normalement dû s'écrire innarrable ; nul ne sait plus pourquoi on a intercalé un é entre le privatif in et l'adjectif narrable. |
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Pandore |
c'est le nom familier du gendarme. |
|
Écoper |
un seul c et un seul p. |
|
Bastonnade |
de baton, qui s'écrivait baston ; un t et deux n. |
|
Dû |
n'oublions pas l'accent circonflexe, qui ne se met qu'au masculin singulier ; il a pour objet de distinguer dû, participe ou nom, de du, article partitif ; c'est pourquoi due et dus ne prennent pas d'accent. |
|
Dîner |
n'oublions pas l'accent circonflexe sur le i ; notons qu'on n'en met pas à déjeuner, alors qu'il en faut un à jeûner, jeûne et jeûneur. |
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Bigarrés |
deux r ; formés de couleurs et de dessins variables. |
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Pittoresques |
deux t et un r ; de l'italien pittoresco. |
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Chansonniers |
deux n (cf. ronchonneuse). |
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Ordonna-t-elle |
il faut deux traits d'union et pas d'apostrophe. |
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Fussent |
subjonctif imparfait à la troisième personne du pluriel. |
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Exécution |
jamais d'accent sur le e qui précède un x. |
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Dix-neuvième |
adjectif numéral ordinal ; ne pas oublier le trait d'union comme dans l'adjectif numéral cardinal dix-neuf. |
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Marionnettes |
de Marion, diminutif de Marie, 1479 ; deux n et deux t. |
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Authentique |
du grec authenticos ; en grec, il existe deux lettres pour exprimer le son t : thêta (T), traduit en latin et en français par th ; et tau (t ), traduit par t. |
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Théâtre |
du grec theatron ; même remarque que ci-dessus ; rien, dans l'origine du mot, n'explique la présence de l'accent circonflexe sur le a puisque le mot grec a donné, en latin, theatrum ; pourtant, il y est ! |
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Sympathique |
du grec sumpatheia ; l'upsilon (u ) grec est traduit en latin et en français par y ; quant au th, c'est encore la lettre grecque thêta. |
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Bambins |
le n exprimant certains sons se transforme en m devant p, b et m, sauf exceptions (bonbon, embonpoint ). |
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Apprécié |
redoublement de la première consonne ; deux prépositions latines ont donné des préfixes français commençant par a : ad = vers, et ab = par, à partir de ; le d de ad, devant un radical commençant par une consonne, est remplacé par cette même consonne, d'où accéder = aller vers, apporter = porter vers ; le b de ab, lui, s'élide dans ce cas, d'où amener = mener à partir de ; mais il est souvent difficile d'apprécier la différence, toujours assez subtile, et mieux vaut se fier à sa mémoire - si l'on en a - ou au dictionnaire sinon. |
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Qu'y voit-on ? |
première vraie difficulté ; fallait-il écrire Qui voit-on ? ou Qu'y voit-on ? En fait, si l'on avait écrit qui, il aurait fallu écrire Qui y voit-on ? Attention au trait d'union entre le verbe et le pronom inversé. |
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Canut |
ouvrier spécialisé dans le tissage de la soie sur métier à bras ; fém. canuse ; il existe un adjectif canus -e ; ce mot vient peut-être de canette = bobine. |
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Cur |
attention ; les ordinateurs permettent maintenant de le faire ; c'est ce qu'on appelle une ligature, qui avait pour objet de simplifier la tâche des typographes composant au plomb en plaçant, en même temps, le o et le e ; rappelons que sans autre voyelle se prononce é ; dipe, dème et qu'on ne le prononce eu que s'il y a, derrière , un u (uf, buf, cur, sur ) ou un i (il ). |
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Maintes fois |
maint signifiant un grand nombre, le pluriel est la règle générale. |
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Assoiffé |
deux s, deux f. |
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Prêt à |
ne pas confondre prêt à : quelqu'un qui est en état de faire quelque chose ; et près de qui, suivi d'un nom d'être animé ou de chose, indique la proximité dans le lieu ou dans le temps (près de sa mère), ou, suivi d'un infinitif, l'imminence de la réalisation. |
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Boire pot |
pour (toujours prêt à boire un pot) ; il s'agit d'un procédé littéraire qu'on appelle ellipse : suppression de mots qui seraient nécessaires à la plénitude de la construction, mais dont la phrase restitue le sens sans obscurité ni incertitude. |
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Susceptible |
vient de sus/cipere, prendre par-dessous ; le préfixe latin normal est sub ; le b est transformé en s par aspiration. |
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Enthousiasmer |
vient du grec, d'où le h, vestige, ici encore, du thêta. |
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Sans façon |
on dit " un homme sans façon " et " sans plus de façons " ; nous prenons pour bonnes les graphies avec ou sans s. |
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Sans préjugés |
là, en revanche, le pluriel s'impose, car on dit généralement qu'on a des préjugés. |
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Joufflue |
deux f. |
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Ronchonneuse |
deux n ; dans les dérivés d'un mot à désinence on, le n de on est doublé (cf. marionnette). |
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Rabat-joie |
avec un trait d'union. |
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Raccommodeur |
deux c et deux m. |
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Inoccupé |
un n et deux c. |
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Accoudé |
redoublement du c (cf. apprécié). |
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uvrant |
même remarque que cur. |
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Échoppe |
vient du néerlandais schoppe : deux p ; petite boutique en planches. |
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Qu'en-dira-t-on |
n. m. invariable ; on remarquera l'apostrophe et les trois traits d'union. |
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Contes |
il s'agit ici de récits. |
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Enclins |
gens est toujours au pluriel, tantôt au masculin (gens de mer, de lettres ) tantôt au féminin (les bonnes gens) ; de toute façon, l'accord ne présentait aucune difficulté puisqu'on avait, parmi les sujets, plusieurs masculins. |
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Maréchaussée |
vient de maréchal ; nom donné familièrement à la gendarmerie ; dans la cavalerie, le maréchal des logis est un sergent ; à l'origine, la maréchaussée était la gendarmerie à cheval. |
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Facétie |
de facetus = plaisant, d'où le c, et le t, qui se prononce s. |
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Peut être |
ne pas confondre peut-être, avec un trait d'union, qui est un adverbe correspondant à l'adjectif possible, et le verbe pouvoir suivi d'un infinitif (pas de trait d'union). |
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Égayée |
le singulier s'imposait puisque le verbe est au singulier ; ne pas confondre égayer (rendre gai) et égailler (disperser) ; la prononciation n'est pas la même. |
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Inénarrable |
c'est un adjectif étrange, construit sur narrer (deux r) qui eût normalement dû s'écrire innarrable ; nul ne sait plus pourquoi on a intercalé un é entre le privatif in et l'adjectif narrable. |
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Pandore |
c'est le nom familier du gendarme. |
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Écoper |
un seul c et un seul p. |
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Bastonnade |
de baton, qui s'écrivait baston ; un t et deux n. |
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Dû |
n'oublions pas l'accent circonflexe, qui ne se met qu'au masculin singulier ; il a pour objet de distinguer dû, participe ou nom, de du, article partitif ; c'est pourquoi due et dus ne prennent pas d'accent. |
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Dîner |
n'oublions pas l'accent circonflexe sur le i ; notons qu'on n'en met pas à déjeuner, alors qu'il en faut un à jeûner, jeûne et jeûneur. |
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Bigarrés |
deux r ; formés de couleurs et de dessins variables. |
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Pittoresques |
deux t et un r ; de l'italien pittoresco. |
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Chansonniers |
deux n (cf. ronchonneuse). |
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Ordonna-t-elle |
il faut deux traits d'union et pas d'apostrophe. |
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Fussent |
subjonctif imparfait à la troisième personne du pluriel. |
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Exécution |
jamais d'accent sur le e qui précède un x. |
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Dix-neuvième |
adjectif numéral ordinal ; ne pas oublier le trait d'union comme dans l'adjectif numéral cardinal dix-neuf. |
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